Boekgegevens
Titel: Nederlandsche geschiedzangen, naar tijdsorde gerangschikt en toegelicht door J. van Vloten
Auteur: Vloten, J. van
Uitgave: Amsterdam: Schadd, 1864
Nieuwe uitg; 1e uitg.: 1852
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, 113: NED 398.87
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205857
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Nederlandse letterkunde
Trefwoord: Gedichten (teksten)
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   Nederlandsche geschiedzangen, naar tijdsorde gerangschikt en toegelicht door J. van Vloten
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— 278 — .
Est il bien sy honorable.
Pour estre des Gueulx eonnestable?
Ou lont ilz priuz par faulte d'aultre.
Car sans chiefs ne se peuvent esbatre? *
Facquin, Tu entendz fort bien le latin,
En ceste charge y a venin,
Partant aultruy ny ause froter,
Craiudant les mousches quy doibvent volera-
Autour de ces vertus de gris,
Quy eu cela nauront le pris.
Pasquille. Et que dict-on que ainsy ont faict
Razer leurs barbes et contrefaict?
Veullent ilz des Turcs suyvre la fachon,
Ou des juifs avoir le nom ? 2
Facquin. Non, non, Pascquille mon amy,
I\z nestoient Gueulx fors que a demy,
Avecq leseuelle et la besache,
Quy des brimbeurs ensuyt la trache ;
Pour ce leur ordre ont accomply.
Faisant leurs barbes raser ainsy,
Pasquille. Hz portent doneques la besache ,
Pensois que estoient de noble rache?
Facquin. Aussy sont-ilz et de grand sang.
Mais leurs oeuvres, dont tiennent rang.
Les out faict devenir Gueulx,
Nest-ce pas actes vertueulx?
Or sus donc, ne m'en parle plus.
Car de la reste je suis réus.
1 „Le 28 JuUIet au soir arrivèrent à Bruxelles Hen 15Gueux, dé-
putés par l'assemblée de St. Trond. A leur tête était ie comte Louis de
PTassau , en faveur duquel, dit>on , Brederode a renoncé à St. Trond
à la prééminence sur les Gueux, attendu que si les choses tournent mal,
comme il n'a rien à perdre dans le pays, il lui sera aisé de prendre la-
fuite." (^Adverlissement van 11 Aug., opgenomen in Gachards Corresp.
de PhU. II. 1. p. 444.
2 „Le corole vint à la cotir avec les autres députés, aiant tons rasé
leur barbe â lä turque, et portant cbacoa leor cidre avec un rubau
tooge." (aldaar). Verg. bov. bl. 270.