Boekgegevens
Titel: Exercices de mémoire, de lectures et de déclamation: ou Mélanges, en prose et en vers ...
Auteur: Verenet, George C.
Uitgave: Utrecht: C. van der Post jr, 1862
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: IWO 678 D 63
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205535
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse letterkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm), Proza (teksten), Gedichten (teksten)
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   Exercices de mémoire, de lectures et de déclamation: ou Mélanges, en prose et en vers ...
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203.
Ils demandent le chef): je me nomme; ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps,
Et le combat cessa faute de combattants 2)."
La Conjuration.
(Fragment de Cinna ; acte I, se. 3).
Cinna. „Plût aux dieux que vous-même eussiez vu de quel zèle
Cette troupe entreprend une action si belle!
Au seul nom de Ccsar, d'Auguste, et d'Empereur,
Vous eussiez vu leurs yeux s'enflammer de fureur.
Et dans un même instant, par un effet contraire.
Leur front pâlir d'horreur, et rougir de colère.
„Amis," leur ai-je dit, „voici le jour heureux
Qui doit conclure enfin nos desseins généreux,
Le Ciel entre nos mains a mis le sort de Rome,
Et son salut dépend de la perte d'un homme
Si l'on doit le nom d'homme à qui n'a rien d'humain,
A ce tigre altéré de tout le sang romain.
Combien pour le répandre a-t-il formé de brigues?
Combien de fois changé de partis et de ligues.
Tantôt ami d'Antoine, et tantôt ennemi,
Et jamais insolent ni cruel à demi?"
Là, par un long récit de toutes les misères
Que durant notre enfance ont enduré nos pères.
Renouvelant leur haine avec leur souvenir.
Je redouble en leurs cœurs l'ardeur de le punir.
Je leur fais des tableaux de ces tristes batailles
1} Le Ciil
2) Vei's passé en proverbe.
3) On conclut, une affaire, un traité, un marché; on consomme un des-
sein; on î exécute, on r effectue.
4) La mort de l'empereur Auguste. Ce prince despote, n'étant encore
que triumvir, sacrifia Cicéron, qu'il appelait son père, et remplit Rome
de sang. Octave avait été cruel; Auguste fut indulgent et modéré.