Boekgegevens
Titel: Nieuw leer- en vertaalboekje, ten gebruike bij het aanvankelijk onderwijs der Fransche taal
Auteur: Schifflin, Ph.; Bruinvisch Maatjes, Adrianus
Uitgave: Dordrecht: H. Lagerweij, 1855
2e verm. dr.
Opmerking: 1e stukje
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: P.B. 475 : 2e dr.
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205452
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
Bekijk als:      
Scan: Afbeeldinggrootte:
   Nieuw leer- en vertaalboekje, ten gebruike bij het aanvankelijk onderwijs der Fransche taal
Vorige scan Volgende scanScanned page
m
~ 92 —
tijd, zeer jong; gagner, winnen, krijgen, verdienen; la
7iuit, de nacht; rassasier, verzadigen; — de, — met;
affamer, uilhongeren; vrai, waar; vraisemblable, waarschijn-
lijk; naturel, natuurlijk; chez, by; Américain, Amerikaan,
amerikaansch ; la lune, de maan; adorer, aanbidden; Ie
soleil, de veldslag; la Bible, de Bijbel.
J'achetai hier une Bible, c'est le meilleur livre que j'aie.
Adorons Dieu. Est-il vraisemblable que nous gagnions assez de
pain pour rassasier nos enfants, quand même nous travaillerions
jour el nuit? Montrons ce jeune roi que vos mains ont
sauvé. Chez les Américains les uns adorent la lune, les
autres un arbre. Est-il vraisemblable que les enfanls aient
caché les livres sous la table? Il est vraisemblable qu'ils
passassent hier le temps à travailler. Un pauvre cordonnier,
nommé Bertrand, avait six enfants en bas âge, el il était
impossible qu'il gagnât assez d'argenl pour rassasier du
plus mauvais pain ses enfanls aflamés, quoiqu'il travaillât
jour et nuit. Le pauvre homme était bien malheureux. Que
penseriez-vous de mon fils, s'il ne travaillait pas autant
que votre frère? Esl-il naturel que vous aimiez votre frère
moins que votre soeur, et que votre frère aime ses amis
plus que son père? Il y a des peuples qui adorent le
soleil. Les pauvres femmes qui avaient perdu leurs enfants,
passèrent la nuit à pleurer. Esl-il vrai que voire père ait
achelé autant de chiens que de chevaux? Il est vrai que
mon père a achelé des chevaux; mais aussi esl-il vrai qu'il
a achelé plus de chevaux que de chiens. S'il était vrai
que ma mère eût achelé deux douzaines de couteaux, elle
aurait donné une douzaine de couteaux à ma soeur. Ce
médecin habile a sauvé nos enfants de la mort. Il n'était
pas possible que je gagnasse autant d'argenl que vous. Le
roi n'était pas assez habile pour gagner la bataille.
Is het waar, dat de Amerikanen de zon aangebeden
hebben (bijv. w.)? Het is niet waar, dat zijne moedei'
den nacht met schreijen doorgebragt heeft (bijv. w.). De
Bijbel is het beste boek, dat God den mensch gegeven
heeft (bijv. w,). Laat ons God bidden, mijne kinderen.
Het is waar, dat zijne moeder den nacht met weenen heeft
m