Boekgegevens
Titel: Nieuw leer- en vertaalboekje, ten gebruike bij het aanvankelijk onderwijs der Fransche taal
Auteur: Schifflin, Ph.; Bruinvisch Maatjes, Adrianus
Uitgave: Dordrecht: H. Lagerweij, 1855
2e verm. dr.
Opmerking: 1e stukje
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: P.B. 475 : 2e dr.
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205452
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Nieuw leer- en vertaalboekje, ten gebruike bij het aanvankelijk onderwijs der Fransche taal
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vruchten rijp. In den winter is het dikwijls kond. Ik heh
u geantwoord, dat wij in den zomer hij onzen broeder
zouden zijn. ^Nie heeft u dat veroorloofd? Mijn vader
heeft het mij veroorloofd.
97. La règle, bel liniaal; le pUoir, het voinTbcen; plier,
Trouwen; chasser, jugen; la prairie, île weide; C Amérique (/.),
Amerika; le cuir, het leder; la tendresse, de teederheid.
Ne in'avez-vons pas onlonné de plier ces deux lettres
sans plioir? Ne t'ai-je pas défendu d'acheter une règle de
cuivre? N'ai-je pas ordonné au garçon de mener ces sol-
dats à la maison de mon père, et ne lui ai-je pas défendu
de chasser les oies à la prairie? Où esl la servante? ne
lui avons-nous pas défendu de fendre du bois dans la cour?
Ne nous avez-vous pas proposé de vendre nos charrues et
nos herses? Ne vous a-t-on pas dit que nous déclarerions
la servante innocente? Que veuleut ces cordonniers? ne
leur avons-nous pas donné assez d'argent [)0ur acheter du
cuir? Avez-vous parle aux jardiniers? ne leur avez-vous
pas défendu de vendre les Heurs de nos jardins? — Le
juge me déclarera innocent. Mes frères te choisiront pour
leur ami. Mon cheval est onihrageux, je le vendrai. Contre
toute attente, je trouve ma maison trop petite; je la céderai
à mon ami. Le médecin nous guérirait, moi et mon fils,
s'il élait plus habile. On vous avertissait de la mort de
mon frère. Les médecins de celle ville sont habiles, je les
consultais sur ma maladie. Ce père a perdu ses deux aima-
bles filles, il les aimait avec tendresse. Les marchands ne
me consultèrent pas sur cette affaire. Les soldais aulriehiens
ne le défendirent pas contre la rage des ennemis. Mon
frère est malade; son médecin est peu habile, il ne le
guérira pas. On a accusé la paysanne laborieuse d'avoir
volé une douzaine de cuillers d'argent; les juges ne la
déclarent pas innocente. Le baron ne nous envoya pas en
France, il nous envoya en Amérique. Vous n'obéissez pas
à vos parents, est-il étonnant que nous ne vous aimions pas?
Ileeft hij mij niet voorgeslagen mijn huis te verkoopen^
Heeft men ons niet verboden met deze kindenn te spelen?