Boekgegevens
Titel: Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
Auteur: Oosterwijk Hulshoff, Willem van; Hoeven, A. van der
Uitgave: Amsterdam: J.M.E. Meijer, 1856
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: IWO 1045 E 54
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205022
Onderwerp: Theologie, godsdienstwetenschappen: godsdienstige opvoeding
Trefwoord: Jozef, Kinderverhalen (teksten)
Bekijk als:      
Scan: Afbeeldinggrootte:
   Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
Vorige scan Volgende scanScanned page
84
M. vermond. — Oui, c'est ce que Joseph désirait,
non pas pour se débarrasser de ses frères, mais pour
une autre raison qui était fort plausible. Il désirait
les avoir auprès de lui avec leurs femmes et leurs en-
fants, qu'ils iraient ch-îrcher au plus tôt en Canaan.
Mais outre cela il y avait quelqu'un qu'il aimait ten-
drement, et qu'il avait déjà souvent souhaité voir et
embrasser, à qui il voulait procurer pendant toute sa
vie autant d'aisances et d'agréments qu'il lui serait
possible. — Pourrioz-vous dsviner, mes enfants, qui
c'était? Savez-vous encore de qui Joseph s'informa
d'abord lorsqu'il se fit connaître, en disant: — »Je
suis Joseph?"
Christine. — Oui, de son père. — » Mon père
vit-il encore?" ajouta-t-il tout de suite, n'est-ce pas,
monsieur?
M. vermond. — Précisément, Christine, c'est ce
qu'il demanda, lorsqu'il se fit connaître. La veille,
lorsque les frères dinèrent chez lui, ils lui avaient
déjà dit que leur père vivait encore; mais sa joie en
fut si extrême, qu'il eut de la peine à le croire; il
voulut donc encore une fois apprendre cette nouvelle
agréable. C'est pour cela qu'il s'écria avec chaleur : —
»Ne m'avez-vous pas dit que mon père vii encore?"
Vous voyez donc, mes enfants, que Joseph chérissait
son vieux père aussi bien que ses frères. Et c'était
la comme il convient; car un enfant doit toujours
beaucoup aimer ses parents. Nous n'avons pas de meil-
leurs ni de plus anciens amis. Personne ne s'intéresse
plus à nous qu'eux; personne ne nous prodigue tant