Boekgegevens
Titel: Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
Auteur: Oosterwijk Hulshoff, Willem van; Hoeven, A. van der
Uitgave: Amsterdam: J.M.E. Meijer, 1856
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: IWO 1045 E 54
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205022
Onderwerp: Theologie, godsdienstwetenschappen: godsdienstige opvoeding
Trefwoord: Jozef, Kinderverhalen (teksten)
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   Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
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Marie. —- Et Joseph n'aura pas tardé à les ras-
surer, je pense.
M. vermond. — Il désirait de le faire à la pre-
mière occasion ; et cette occasion ne se fit pas attendre.
Les frères inquiets se rendirent à la ville d'On, et
arrivèrent chez Joseph, tout aussi timides et aussi
soumis qu'ils l'avaient été en le revoyant pour la pre-
mière fois. Ils se prosternèrent de nouveau devant lui,
en disant. — »Voici, nous sommes vos serviteurs!
vous ferez de nous ce que bon vous semblera. Nous
vous servirons fidèlement comme notre Maître." L'hon-
nête Joseph ne put supporter que ses propres frères,
que ses aînés se prosternassent de nouveau devant lui
avec tant de frayeur. Il les releva tout aussitôt et leur
cria, les larmes aux yeux : « ne craignez donc rien, mes
chers frères, je n'ai aucune envie de vous punir de votre
iniquité ; aussi cela n'appartient-il qu'à Dieu, qui, comme
je l'espère, vous aura déjà pardonné. Vous aviez formé
des desseins injustes à mon égard, il est vrai ; mais le
Seigneur a dirigé tout cela en bien, pour sauver les
liabitants d'Egypte et notre famille entière de la famine,
et pour les conserver tous dans la vie. C'est ce que
vous avez vu; songez-y de nouveau, observez la sage
direction de Dieu, et n'ayez plus peur de moi. Je vous
ferai du bien, tant que je vivrai, même j'aurai soin de
vos petits enfants."
Christine. — Cet honnête Joseph est pourtant tou-
jours le même, toujours la même bienveillance et la
même douceur ! Si les frères continuent encore à se
défier de lui, je ne puis plus les souffrir.
M. vermond. — Et tu aurais raison, Christine.