Boekgegevens
Titel: Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
Auteur: Oosterwijk Hulshoff, Willem van; Hoeven, A. van der
Uitgave: Amsterdam: J.M.E. Meijer, 1856
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: IWO 1045 E 54
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205022
Onderwerp: Theologie, godsdienstwetenschappen: godsdienstige opvoeding
Trefwoord: Jozef, Kinderverhalen (teksten)
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   Les aventures de Joseph: récit biblique pour les enfants
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Cet homme vertueux méritait aussi sous tous les rap-
ports notre estime et notre affection. Il était si pieux
qu'il n'y a que très-peu de personnes qui lui ressem-
blent. Mais si pieux que l'on soit, il y a pourtant
un terme à notre vie, et le bon Dieu sait mieux que
nous quand il est utile à cliacun de nous de quitter
ce monde. Le bon Dieu aura donc su sans doute qu'il
convenait à Jacob de ne pas parvenir à un âge plus
avancé qu'à celui de cent-quarante-sept ans. Pour
un homme vraiment pieux, la mort n'est pas non plus
un sujet d'affliction ; car un tel homme meurt content,
et après sa mort il entre dans cette vie bienheureuse
qui ne finira jamais. — Voilà ce qui doit nous con-
soler, lorsque nous perdons des parents ou des amis
vertueux. Mais un enfant ne doit pas néanmoins re-
garder avec indifterence la mort de ses bons parents.
Il y perd beaucoup, et il lui sied fort bien de sentir
cette perte et de la pleurer. — Joseph, ce bon fils,
peut aussi nous servir de modèle à cet égard. Aussi-
tôt que Jacob fut mort, Joseph se prosterna sur la
face de son père et l'embrassa en pleurant. Ensuite
il prit soin du corps inanimé, ainsi (|ue du deuil
et de l'observation de tout ce qu'il avait promis au
défunt.
Joseph, le Seigneur d'Egypte, avait parmi ses ser-
viteurs les plus distingués, des médecins, qui se con-
naissaient à toute espèce de remèdes pour rétablir les
malades. Ces personnes savaient aussi tellement con-
server les cadavres, qu'ils ne pouvaient se corrompre
durant bien du temps, mais qu'ils restaient à peu près