Boekgegevens
Titel: Leerplichtigheid
Auteur: Kerdijk, A.; Opzoomer, C.W.
Uitgave: Utrecht: J.L. Beijers, 1870
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Br. N a 15
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_203258
Onderwerp: Onderwijs: recht op onderwijs
Trefwoord: Leerplicht
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   Leerplichtigheid
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les devoirs et consiitue une obligation sociale tout aussi
étroite que celle du service militaire, selon moi vneimrellle
loi, légitime en elle-même, est absolument indispensable, et je
ne connais pas un seul pays ou cette loi manque et ou Uinstruc-
tion populaire soit florissante ')".
Op de laatste bladzijde van zijn volumineus rapport schrijft
Baudouin „Ma conclusion est simple; elle découle
d'une conviction profonde et s'appuie sur des exemples
nombreux et incontestables ; la voici : rendre Vinstruction
obligatoire sans quelle soit onéreuse a la famille,^^
In het rapport der Belgisclie Commissie, benoemd bij
Kon. besluit van 7 September 1843 tot het instellen eener
„enquête sur la condition des classes ouvrières eu Belgique",
I bl. 170 lees ik: „Espère-t-on remédier à cet état de choses
en recourant, comme on Ta fait jusqu'ici, aux voies de
persuasion, aux conseils, au simple encouragement de Té-
ducation gratuite pour ceux qui ne peuvent pas la payer?
Mais le père qui comprendrait Tutilité d'envoyer ses fils à
l'école, comprendrait tout aussi bien l'inconvénient et le
danger de le vouer à un travail prématuré. S'il méconnaît
trop souvent ses devoirs sous ce dernier rapport, c'est qu'il
est en même temps incapable d'apprécier les bienfaits d'une
instruction dont il est lui-même dépourvu. La société doit
donc, dans Vun comme dans Vautre cas, intervenir en faneur
de Venfant dont le père méconnait les intérêts et compromet la
destinée^^
») Bij de Laveleye t. a. p. bl. 983.
T. a. p. bl. 497. Hij voegt er uog de volgende behartenswaardige woorden
bij: „Quelques personnes ont intérêt à ce que les choses demeurent dans l'état
actuel, et se préoccupent fort peu de l'intérêt général; il est inutile de tenter
de les convaiucre. D'autres, pleines de bonne foi, doutent encore de l'effica-
cité des solutions que je viens de proposer; à celles-ci je dirai: L'Allemagne
et la Suisse sont à quelques heures d'ici. Faites comme moi. Dépouillez-vous
de toute opinion préconçue, visitez ces contrées, où l'ensemble des mesures
que je propose a amené le progrès et avec lui le bien-être, puis décidez,"