Boekgegevens
Titel: Choix de lectures françaises: à l'usage des maisons d'éducation et des personnes qui aiment la prose et la poésie: littérature de l'adolescence et de l'âge mûr
Auteur: Verenet, George C.
Uitgave: Utrecht: J.-G. Broese, 1868
2e ed
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 8885
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_202173
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse letterkunde
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   Choix de lectures françaises: à l'usage des maisons d'éducation et des personnes qui aiment la prose et la poésie: littérature de l'adolescence et de l'âge mûr
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M Robert. Moq pauvre François ... tu me prends dans un
mauvais moment. . .
François. C'est jouer de {^uignon . . . sans ça j'aurais prié
monsieur, de vouloir bien m'avancer sur l'ouvrage que je lui
ferai. .. une . . . cinquantaine ... de francs . . . seulement.
M. Robert, à part. Et Michel qui est sorti!
François. Ç i m'aurait été d'autant plus . . . commode .. .
que depuis huit jours au moins ma pauvre femme n'a pas pris
une goutte de bouillon.
M. Robert. Serait-il possible?
François, Oh! c'est comme j'ai riionneur de vous le dire.
M. Robert, ouvrant à la hâte son secrétaire, en tire une carte
qu'il remet à François. Vivement. Tiens, mon ami, tiens...
avec cette carte va demain matin chez mon boucher, tu lui diras
de ma part de te donner un bon pot-au-feu.
François y ému. Vraiment, monsieur... vous me confusion-
nez .. . ce n'est pas pour moi . . . mais ma femme! . . son en-
fant!.. si vous la voyiez... ma pauvre Marguerite est d'une
faiblesse !.. je crains que celte nuit... si elle n'a pas quelque
chose qui la rcconforle un pi;u . . .
M. Robert^ comme frappé d'une idée soudaine. Cette nuit. . .
attends ... — Oui . . . prends cctte bouyie, et viens avec moi,
(Il jette son petit manteau sur ses épaults et va ouvrir la porte du
côté gauche». — P^r ici, par ici... nous descendrons |)ar le petit
escalier,., je veux, moi, que ta femme passe une bonne nuit..
viens, et ne fais pas de bruit. (Il sort par la porte à gauche).
François, te suivant. Oh le meilleur des humains!. . J'étais
sûr que je ne frapperais pas longtemps à la porte de ce bureau-là.
(Il sort avec Mr. Robert).
Scène VIII.
Michel,
entrant par la porte du fond ; il parle tout seul en marchan vers
la cheminée où il croit trouver son maître.
Miinsieur, j'ai reconduit vos jeunes orphelins à leur demeure,
et sans acciiieut ... le petit Julien ne se possédait pas de joie
d'aller dans un Oinnhwi . . . vous auriez ri de . . . (Ne voyant
personnel. — Eh bien?,, nmnsieur o'est plus là . . . il a laissé
sou secrétaire ouvert... oh ! sûrement qu'il n'est pas loin.