Boekgegevens
Titel: Premières lectures françaises: servant d'introduction au "Manuel de lecture et de conversation"
Auteur: Valkhoff, J.N.
Uitgave: Groningue: P. Noordhoff, 1890
15e éd; Oorspr.: 1874
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: NOK 09-1208
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_202089
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Premières lectures françaises: servant d'introduction au "Manuel de lecture et de conversation"
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H. Rue Frédéric, Xo. 81.
J. Au revoir.
J'apprends, ik hoor. Vient d'acheter, heeft pas gekocht. Un
rez-de-chaussée, eene verdieping gelijkvloers. Un étage, eene ver-
dieping. Donnant ^ur, die uitzien op. Un appartement, eene reeks
vertrekken. Un magasin , een winkel. Occuper, bewonen. Le pre-
mier , de bel étage, eerste verdieping. A toi, voor u zelven. Si,
wel zeker. Sur le devant, aan de straat. Bien entendu, weet
je Le palier, het portaal. Nous pourrons faire, wij kunnen
maken. Le tapage, het leven, geraas. A notre aise, op ons
gemak. Tu viendras, gij zult komen. Cela va sans dire, dat
spreekt van zelf. Le vestibule, het voorhuis. Des tapageurs
finis, eerste levenmakers. Nous générions, wij zouden hinderen.
Habiter, bewonen. Démenager, verhuizen. Lundi, Maandag.
J'irai te voir, ik zal u komen opzoeken. Tu montreras, gij zidi
laten zien. Iras-tu, zult gij gaan. Béte, dom. La rue, de
straat. Le numéro, het nommer. Au revoir, tot weerziejxs.
1. Vervoeg in alle personen: J'ui à moi seul.
3. I>oe hetzelfde niet: Je n'aurai pa» une chambre
à moi »eul.
74. Gassendi et ses camarades.
Le célèbre Gassendi annonçait déjà dans son en-
fance ce qu'il serait un jour.
Il n'avait encore que sept ans qu'on le trouvait
souvent se levant la nuit pour contempler les astres.
Un soir il s'éleva une dispute sur le mouvement
de la lune et des nuages entre lui et ses camarades.
Ceux-ci disaient que les nuages étaient immobiles et
que c'était la lune qui marchait ; le jeune Gassendi,
soutenait, au contraire, que la lune n'avait point de
mouvement sensible et que c'étaient les nuages qui
se mouvaient avec tant de promptitude.