Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
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   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
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poster, "plaatsen* risquer, wagen.
aperçu , gezien , ontdekt. commission ^ boodschap, last,
amarrer, meteen touw vastma. satisfaction, genoegen.
ken, aanleggen. de côté et d'autre , hier en daar.
prendre terre, aan land stap» se révolter, aan het muiten
pen, gaan, opstaan.
garotté , gebon fen , gekneveld, blumer, laken, berispen,
délier, losbinden. fléchir, bewegen,
triste , droevig. relég 1er, verbannen, verwij-
implorer, ajsmeken, zen.
air de triomphe, verheugd ge-^ woest,
laat. réussir , gelukken.
compatriote, landsman. conduire, brengen, voeren.
a?ec un peu d'humeur , een assassin, moordenaarm
weinig misnoegd. réduire
disperser, verstrooijen, ver^
spreiden,
LL Leçon.
overweldit,en.
Ils. partirent et Vendredi "çxiK avec lui les liens
qu'on avait ôlés aux trois prisonniers. Le pre-
mier matelot dont ils s'approchèrent était éten-
contre terre 5 il dormait si pro-
saisit par les mains et
qu'on lui mit un mou*
choir à la bouche , avant qu'il fût bien
éveillé. On lui lia les mains sur le dos, et
on lui ordonna de-rester couché sur la place
sans bouger et sans pousser le moindre cri ,
sous peine d'avoir sur le champ la cervelle
bixilée. On lui fit tourner la téte du côté de
la mer, afin qu'il ne pût observer ce qui al-
lait se passer à l'égard de ses camarades. Le
second fût garotté , ' tourné et menacé de la
même manière que.le premier. Déjà un six-
ième avait subi Je niéme son lorsque les deux
derniers s'éveillèrent en sursaut et prirent les
ar-
du la face
fondément qu'on le
par les pieds, et