Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
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   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
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tiers, derde gedeelte* suspendre, omchorte}i-
désapprouver , afkeurcn^ ressource, hidpniiddel^ tijd-
^survenir, overvalien, heginnen* vevdrijf.
séjour, verblijf, obscur, duisterdanker.'
régulièrement, regelmatig. posséder , hezittaï.
plein air, open lucht. familièrement, gcmecnzaam.
bon gré mal gré, willens o/'ignorer, niet kennen.
onwillens, tegen wil of dank.
XLYI. Le ç 0 N.
Le temps des pluies e'tant passe', ils se ren
dirent auprès de leur arbre pour en faire un
canot. Vendredi creusa le tronc comme il l'a-
vait dit au moyen du feu, et le canot fut fini
en peu de temps. 11 fit avec des e'corces d'ar-
bres des nailps qui devaient servir de voiles,
et Robinson fabriqua des rames. Puis ils trans-
portèrent le canot à la mer sur des rouleaux^
et rattachèrent à un pieii fixé en terre.
Retournés dâns leur demeure, ils firent rô-
tir des pommes de terre et préparer d'autres
provisions de bouclie pour leur voyage. Gela
fait, ils se couclièrent avec la ferme résolution
de faire voile au premier vefit favorable.
A minuit ils ful-ent éveillés par un violent
orage. Le mugissement des vents éîait effray-
ant, et la terre était ébranlée par les éclats
redoublés du tonnerre, «Que serions nous de*
venus,» dit Robinson à Vendreâl «si ce temps
■nous avait surpris en mer? Si nous avions en-
trepris le voyage quelques jours plus tôt, nous
serions peut-être déjà perdus. » Au même in-
stant ils entendirent un coup de canon. Ro»
binson se leva et se bâta d'allumer un grand
■feu sur le sommet de la colline, pour signi-
fier