Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
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   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
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( 6i )
perplexité, ptrhaaadkeid, ont- excéder , afmaiten.
steltenis, objet, uoorwerp,
indice, hewijs rêve, droom,
«oustraire , ontirehlicn. imprudence , om'oorzigltghcith
rejoindre , inhalen, afi'aiblir , verzwakken,
XXXVIIL Leçon.
Il espérait pouvoir regagner sa demeure le
même jour, mais cela lui fut impossible. A
l'entrée de la nuit il était à environ une de-
mi lieue de son habitation , dans un endroit
qu'il appelait sa campagne. C'était un enclos
assez spacieux qu'il avait choisi pour servir de
parc à son petit troupeau, parce que l'herbe
y était meilleure qu'ailleurs. L'année précéi
dente il y avait passé plusieurs nuits d'été pour
éviter les mousquites. Ses forces étaient épui-
sées : il ne lui était pas possible d'aller plus
loin. Quelque danger qu'il trouvai à passer la
nuit dans un bosquet si mal défendu , il fallut
pourtant se résoudre à s'y arrêter.
Robinson toujours inquiet et sur ses gardes ,
ne ferma presque pas l'oeil pendant cette nuit:
il avait sans cesse spus es yeux la scène
d'horreur qui l'avait effrayé ; en vain cher-
chait-il à la bannir de son imagination. Pour
se mettre en sûreté à l'avenir, il forma mille
projets plus déraisonnables les uns que les au-
tres. 11 avait résolu de détruire, dès qu'il
ferait jour , tous ses ouvrages , et de ne laisser
aucune trace de ce qui lui avait côuté tant
de travail, afin que si les sauvages vinssent
par hasard visiter ce côté de l'île , ils ne pus-
sent aucunement soupçonner qu'il l'occupait.
Mais à peine la douce lumière du matin eut-elle!
dis-