Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
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   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
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XVIIL Leçon.
Déjà il avait arraché de terre de Therbe
tjuil avait exposée au soleil et dont il vou-
lait faire du foin pour urr lit.
Le jour suivant était un dimanche. Itobin»
son le consacra au repos , à la prière et à la
méditation. Il passa (juelques heures à ge-
noux, les yeux tournés vers le ciel, suppliant^
Dieu de lui pardonner ses péchés, de le déli-
vrer bientôt, de ne pas l'abandonner dans son
état malheureux et de consoler ses parents.
Pour ne pas oublier l'ordre des jours, et
afin de savoir régulièrement quel jour serait
un dimanche , Robinson eut l'idée de se faire
un almanach. Mais n'ayant ni papier, ni rien
de ce qu'il faut pour écrire, il choisît quatre
arbres placés l'un à côté de l'autre et dont
l'écorce était unie. Siu' le plus grand des
quatre il traçait tous les soirs avec une pierre
tranchante une petite raie, et quand il avait
fait sept raies, la semaine était finie ; après
quoi il taillait dans l'ai'bre à c*>té une autre
raie qui signifiait une semaine. Toutes les fois
qu'il avait fait dans ce second arbre quatre
raies, il désignait dans le troisième, par une
raie semblable, la révolution d'un mois entier.
Et quand enfin les signes de mois auraient été
au nombre de douze , il devait, marquer sur
le quatrième arbre que l'année était finie.
Cependant il avait déjà consommé la plus
grande partie des cocos du seul arbre qu'il eût
découvert jusqu'ici, et le rivage fournissait si
peu