Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
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   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
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laîent niellre bas les armes et se rendre sur le
champs ajoutant cpi'en cas de refus , le gou-
verneur de l'île avait posté à trente pas un
délacliejment de cinquante hotnmes et ne man-
querait point de les faire massacrer tous. En
même temps Robinson et ceux qui l'accom-
pagnaient firent entendre le cli(juelis de leurs
armes, pour donner de la vraisemblance à la
déclaration du matelot u Pouvons-nous esperer
notre pardon?» demanda l'un d'eux. Le capî*
taine, sans être vu, lui répondit; v^ Thomas
Smitli ^ tu connais ma voix: mets bas les ar-
mes avec tes camarades et l'on vous fera grâce
de la vie. » A ces mots Ils jetèrent tous leurs
armes. On envoya Vendredi avec les trois
matelots, pour leur lier les mains. Là des ■
sus arrivèrent trt)is révoltés qui étaient res-
tés en arrière: dès qu'ils eurent appris ce qui
venait de se passer, ils n'eurent garde de ré-
sister et se soumirent- Alors Robinson s'ap-
ftrocha des prisonniers avec le capitaine qui
eur signifia de la part du, prétendu gouver-
neur, que leur révolte ne leur serait entière-
ment pardonnée qu'à condition qu'ils aideraient
leur légitime supérieur à rentrer en possession
de son navire. Quand tous eurent protesté
qu'ils le feraient volontiers et avec la plus gran-
de fidélité, Robinson ajouta qu'en s'acquittant
exactement de ce juste devoir, ik s'afirancln-
raient de toute punition, et qu'ils sauveraient
aussi la vie à leurs camarades prisonniers, qui
tous, si le navire n'était repris dans la même
nuit, seraient pendus dès le point du jour,
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