Boekgegevens
Titel: Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Auteur: Oort, Matthieu van; Defoe, Daniel
Uitgave: Tiel: C. Campagne, 1832
5me éd. refaite et corr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 7084
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201582
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Vertalen, Leermiddelen (vorm)
Bekijk als:      
Scan: Afbeeldinggrootte:
   Histoire abrégée de Robinson Crusoë: divisée en leçons et préparée pour la traduction en langue Neêrlandaise
Vorige scan Volgende scanScanned page
( 4 ) "
déplayer les voiles, de zeilen
aan spannen.
tîllac, -verdek.
ancres, de ankers se trouver en pleine mer, in
voile zee zijn.
permettre, toestaan.
se rendre & bord, zich
hoord hegei>en.
lever les
ligten.
III. L E Ç o IT.
Les deux premiers jours de leur navigation,
il fit le plus beau temps du monde, mais le
troisième le ciel se couvrit tout à coup de
gros nuages: l'air devint à chaque moment plus
obscur et le vent commença à soufïler avec
violence. Les e'clairs fendaient les te'nèbres e'-
paisses et de tonnerre grondait d'une manière
effroyable. La pluie tombait comme par tor-
rons et la tem])éte tourmentait si fortement la
mer que les flots s'e'levaient comme des mon-
tagnes. Le navire e'tait homblement agite ;
tantôt ime vague le portait jusqu'aux nues,
tantôt une autre le précipitait au fond d'un
abîme; tantôt il penchait d'un côté et tantôt
d'un autre. Les cordages faisaient un fracas
terrible, et pour n'être pas renverse il fallait,
à chaque instant, s'accrocher de toutes ses
forces.^ Robinson y qui n'avait jamais e'prouvé
de pareils momens, se prit de vertiges, de
maux de coeur insupportables et fut sur le
point de rendre Fame. «Ah! mes parens!
mes pauvres parens!» s'ëcria-t il ; «ils ne me
reverront jamais! Ciel! qu'ai-je fait?» Ces pa-
roles, échappées de son coeur, faisaient voir
qu'il avait encore alors quelque reste d'amour
filial. IV.
tout*hcoup eensklaps.
fendi'c j doorklieven.
ténèbres épais&es, dikke duis-
ternis.