Boekgegevens
Titel: Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Auteur: Marin, Pieter; Scheerder, H.
Uitgave: Amsterdam: Schalekamp en Van de Grampel, 1826
Amsterdam: A. Bakels
2e verb. dr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 6334
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201359
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
Bekijk als:      
Scan: Afbeeldinggrootte:
   Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Vorige scan Volgende scanScanned page
Méthode Familière. i S*
u.
F A B L £ s.
hê Coq e$ la Petit.
'D jour an coq détour»
Une perle, qu'il donna
Au beau premier lapidaire.
Je la crois fine, lui dit-il.
Mais le moindre grain de mil
Serait bien mieux mon affaire.
Un ignorant hérita
D'un manuscrit qu'il porta
Chez son voisin le librair«.
Je crois, dit-il» qu'il est bon,
Mais le moindre ducaton
Serait bien mieux mon affaire«
Le Lion devenu vUam,
Le lion, terreur des forêts,
Chargé d'ans, et pleurant son antique prouesse ,
Fut enfin attaqué par ses propres sujets,
Devenus forts par sa faiblesse.
Le cheval s*approchant, lui donne un coup de pied,
Le loup uii coup de dent, le bœuf un coup de corne»
Le maihaureux lion, languissant, triste et morne.
Peut à peine rugir, par l'âge estropié.
Il attend son destin, sans faire aucunes plaintei;
Quand voyant l'âne même â «on antre accourir :
^ Ah! c'est trop , lui dit-il; je voulais bien mourir;
M Mais c'est mourir deux fois que souffrir toi atteintes."
K 4