Boekgegevens
Titel: Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Auteur: Marin, Pieter; Scheerder, H.
Uitgave: Amsterdam: Schalekamp en Van de Grampel, 1826
Amsterdam: A. Bakels
2e verb. dr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 6334
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201359
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
Bekijk als:      
Scan: Afbeeldinggrootte:
   Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Vorige scan Volgende scanScanned page
J 50 Méthode Famille n*
qu*îl soit vraiment digne de son aimable et vehoease
épo ibc. VeuiUe/, lui pré.^enter mes hommages, et lui
icmoii^ner combien je suis impatient d'avoir l'honneur
de taire connaissance avec lui.
Je suis avec estime.
5. Lettre de condoleancê^
monsieur t
On vient de m'apprendre la perte cruelle qnc toos
avez faite, ct je m'empresse de vous prier de rece-
voir mon compliment de condoléance; c'est un devoir
bien triste et bien affligeant à remplir. Je n'entrepren-
drai pas de vous fournir des motifs de consolation: je
sais trop combien votre perte est grande et irrepara-
ble. Donnez donc un libre cours à vos regrets et à vn»
ïarme&; mais lorsque vous aurez payé à la nature un
tribut si légitime, qtie la raison et la religion repren-
nent enfin leurs droits ! Songez que vous vous devez
tout entier à des enfants dont vous êtes l'unique rea*
.source, à des amis qui vous chérissent, et aux pauvre»
dont vous 'faites la consolation. Rappelez-vous que la
mort est le son commun qui nous attend, et que quand
on a vécu comme celui dont nous déplorons la perte,
elle est aussi le terme de tous 'iios maux, et le passage
qui nous conduit a une éternité de bonheur et de gloire.
j'ai l'honneur d'être.
6. Képome à une lettre de condoléance.
monsieuel ,
Si quelque chose pouvait me faire oublier la perte
vraiml'nt irréparable que je viens de faire, c'est le tou-
chant intérêt que vous voulez bien y prendre. Ma vive
et trop juste douleur ne m'empêche pas de sentir tout
le prix d'un ami tel que vous, et mon cœur navré de
tristesse, n'en est pas moins) reconnaissant, pour les
différents motifs de consolation que le votre vous sug-
gère. Le souvenir de la perte de ce que j'avais de p.ius
cher au monde sera sans cesse présent à mes yeux , et
m'accompagnera jusqu'au tombeau; mais j'espcrc- que
l'Etre Suprême, qui a voulu me mettre à une si terri-
ble épreuve , me donnera la force de la supi.M)rter , et
c'est la grâce que je lui demande tous les jourA dans
mes prières. Veuillez joindre les vôtres aux micr.nes,
et me continuer toujours des sentiments dont je fais le
plus grand cas, ct que vous me devei en retour de
ceux que je vous ai voués pour la vie.
J'ai l'honneur d'être.