Boekgegevens
Titel: Littérature de l'enfance: choix de morceaux, destinés à l'usage des écoles
Auteur: Bruinvisch Maatjes, Adrianus
Uitgave: Zwolle: W.E.J. Tjeenk Willink, 1885
6e éd
Opmerking: II: Classes moyennes
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 6308
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201348
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Littérature de l'enfance: choix de morceaux, destinés à l'usage des écoles
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s
ments et lui servir de valet. Le négociante ne fîî^as
grande difficulté; mais à peine fut-il ^rivé au premÏB^
endroit, qu'il alla chez le juge porter W plainte. Celu^i
tit venir le cocher, qui soutenait effiromémBnt qu'il était
le maître, et que l'autre était son valei qui, par ce nieit
songe, voulait s'emparer de son bien. Le juge ne sachant
quel parti prendre, leur dit de se retired un instant, pour
lui laisser le temps de faire ses réflexions sur un cas si -
singulier. Comme ils sortaient, le juge\se mit à crier:.
„Cocher!" A ce cri le véritable cocher sfe retourna, mais,
le véritable maître ne fit aucune attention àll'aûp^l. „Ha!^
dit le juge, „à présent je te connais; tu
l'autre est le maître: tu n'échapperas pas
tion que tu mérites".
Le premier larcin.
N'abandonnez jamais le sentier de l'honneur.
Enfants, je vous le dis, malheur, cent fois malheur
A qui fait un pas dans le crime!
Le chemin est glissant; on n'y peut s'arrêter:
Qui se laisse une fois tenter,
Est tôt ou tard entraîné dans Tabîme.
Près d'un clos entouré d'épineux arbrisseaux
Un jeune voyageur, passant par aventure,
Vit un poirier dont la verdure
S'effaçait sous les fruits qui chargeaient ses rameaux.
discours soutenu et la lecture des vers. Dans la conversation on dit:
Courbé un arc y commencé un discours ^ marché au combat, colorié un
tableau pour courber, commencer, etc
D'après l'accord invariable qui doit subsister entre Tadj. et son
subst., IV finale des premiers se lie avec la voyelle initiale du subst.
qui les suit: Vn derniè-r'adieu; vivre dans un entiè-r'abandonnement;
le premiè-r'homme. Toutefois on lit dans le Diet, de Littré: Léger
(pr lé'jé; au masculin, IV ne se lie pasun lé-jé avantage; au plu-
riel, Vs se lie: de lé-jé-z avantages).
Hors ce cas, les adj. non immédiatement suivis de leurs subst. se
prononcent sans liaison; dites: Il était assis le dernié à la table;
être tout entié à ses affaires; il occupe le premié et le second étage.
Quant aux subst., ils ne se lient jamais avec le mot suivant: Un
cloché élevé; un dtné excellent (pour diner); un vergé agréable; un
étrangé industrieux; un sentié *étroit.
Il y a une liaison entre deux mots, toutes les fois que ces mots
LlTlÉRAlUttE II. 2