Boekgegevens
Titel: Abrégé de la grammaire française
Auteur: Hoeven, A. van der
Uitgave: Amsterdam: J.M.E. Meijer, 1866
2e éd; 1e dr.: 1855
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 1036
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_200062
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Grammatica's (vorm)
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   Abrégé de la grammaire française
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78.
magine, je juge, f oublie que vous répondez a cette
lettre-, car ce sont des expressions positives et l'on peut
penser à l'existence effective de l'action de répondre.
2". Dans les phrases négatives, on met au subjonc-
tif le verbe de la proposition subordonnée: Je ne pense
pas quil vienne. Si je pensais quil abusât de ma
bonté. Est-il vrai qu'il ait désobéi à ses parents?
8". Après les expressions qui désignent une affection
de l'âme, on met au subjonctif le verbe de la proposi-
tion subordonnée: Je suis ravi, surpris, réjoui, con-
tent, joyeux, peiné, chagrin, bien-aise, fâché, satis-
fait qu'il fasse cela. Je vois avec plaisir qu'il fasse
cela.
4". Après un verbe unipersonnel, quand l'idée est
dubitative: Il est possible quil vienne ; il est juste que
le crime soit puni; il suffit qu'il soit malheureux,
ponr que je me rapproche de lui.
On doit excepter: Il s'ensuit, il résulte et il arrive ;
de même que le verbe unipersonnel il est joint avec
des adjectifs qui ont des significations positives, tels
que vrai, constant, sûr, évident, etc: Il est vrai que
je suis trompé. Il arrive souvent qu'on est trompé.
§ 212. Dans les propositions subordonnées, jointes
à la principale au moyen d'un pronom relatif, on em-
ploie l'indicatif ou le subjonctif selon qu'on y attache
'idée de la réalité ou de l'incertitude: Je cherche
quelqu'un qui me rendra ce service, signifie que j'ai
la cei-titude de trouver une telle personne. Mais, si
je dis: Je cherche quelquun qui me rende ce service,
je n'en suis pas sûr.
b. Lorsque l'antécédent de ce pronom relatif est
désigné par un superlatif relatif, par un des mots seul,
unique, premier, dernier, ou par les pronoms indé-