Boekgegevens
Titel: Abrégé de la grammaire française
Auteur: Hoeven, A. van der
Uitgave: Amsterdam: J.M.E. Meijer, 1866
2e éd; 1e dr.: 1855
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 1036
URL: https://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_200062
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Grammatica's (vorm)
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   Abrégé de la grammaire française
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124.
dé mm voir! Afil que vous me faites mat. Ah!
que cela est beau!
Ha! est une interjection de surprise, d'étonnement
subit: Ha! vous voilà!
Eh î marque la surprise, l'admiration: hé! sert à
appeler quelqu'un, et ne se dit qu'à des personnes
inférieures.
HÉ! convient mieux que ehf lorsqu'on veut avertir
de prendre garde à quelque chose: hé! qu allez-vous
faireHé! semble dire quelque chose de plus fort
qui; eh! On se bvjrt aussi de hé! pour indiquer la
douleur: hé! que je soufre! On écrivait autrefois hé
bien! on écrit aujourd'hui eh bien!
Aïe , AHi expriment la douleur qu'on sent à une par-
tie du corps, diel je me coupe le doigt! Ahil je me
suis foulé le pied.
Hem ! hein ! — Hern / s'emploie pour appeler quel-
qu'un : hem! hem! venez ça. — Hein! accompagne
ordinairement une interrogation et s'emploie familière-
ment: hein! que dites-vous là?
Pi marque la répugnance. le dégoût qu'inspire quel-
qu'un ou quelque chose: Ah fi! que cela est mal!
Fi ! le vilain ! Fi se construit aussi avec la préposition
de\ Fi du. plaisir que la crainte accompagne. — On
l'emploie encore dans l'expression: faire fi d'une chose,
la dédaigner, la mépriser.
Bah! marque le doute, Tinsouciance: Bah! cela
n'est pas possible. Bah, bah ! toutes ces menaces ne
m'inquiètent guère.
Motus! chut! st! sont des expressions familières, par
lesquelles on avertit quelqu'un de ne rien dire. Motus!
ne parlez pas de cela. St! s'emploie parfois pour ap-
peler : St ! venez ici tout de suite.