Boekgegevens
Titel: Exercices de mémoire, de lectures et de déclamation: ou Mélanges, en prose et en vers ...
Auteur: Verenet, George C.
Uitgave: Utrecht: C. van der Post jr, 1862
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: IWO 678 D 63
URL: http://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_205535
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse letterkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm), Proza (teksten), Gedichten (teksten)
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   Exercices de mémoire, de lectures et de déclamation: ou Mélanges, en prose et en vers ...
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122.
détournent dans leurs champs fertiles les trésors du riche Pac-
tole '); les Numides trop souvent perfides; les Perses adroits
à tirer de l'arc; les Parthes qui combattent en fuyant; les Ara-
bes errants sous des tentes, les Scythes indomptés et cruels,
les Ethiopiens aux lèvres percées, et une infinité d'autres
peuples dont je reconnais bien les visages, mais dont je ne puis
me rappeler les noms. Dans l'autre armée, ici, de ce côté, tu
vois les braves guerriers qui s'abreuvent dans les eaux rapi-
des du Bétis*), bordé d'oliviers; ceux qui se baignent dans
les flots célèbres du Tage qui roule de l'or; et les possesseurs
des rives heureuses qu'arrose le salubre Xénil et ceux à qui
les champs tartésiens fournissent d'abondants pâturages; et ceux
qui trouvent un nouvel Elysée dans les délicieuses prairies de
l'opulent Xérès®); et les habitants de la Manche, couronnés
de riches épis; et les antiques restes du sang des Gotlis tout
bardés de fer ainsi que leurs pères; ceux à qui la Puiserga
offre le tribut de ses ondes paisibles; ceux qui conduisent leurs
troupeaux sur les bords tortueux de la Guadiana, dont la terre
engloutit les flots; et ceux qui vivent dans les forêts, dans les
glaces des Syrénées, ou dans les neiges des Apennins."
Il est impossible de rappeler toutes les nations, tous les
peuples, toutes les provinces que Don Quichotte nomma, en
dans la mer Noire. Les poètes plaçaient sur ses bords les Amazones,
dans les plaines de Thérayscire.
M On prétendait que ce fleuve du royaume de Lydie charriait du sable
d'or dans ses ondes.
2) Les Grecs appelaient Élhiopiens, tous les peuples qui avaient la peau
noire ou basanée. — L'angle facial de la race éthiopienue est de 75 de-
grés, tandis que celui de la race caucasique en compte 90.
3) Se dêiiultèrenty serait moins bestial.
La Bétique, aujourd'hui l'Andalousie et le royaume de Grenade, tirait
son nom du fleuve Bœtis, dans Strabon Sartessus (le Guadalquivir), qui
la partageait en deux parties à peu près égales. C'était uu pays riche
et fertile.
5) Le Xénil prend sa source près de la ville de Grenade, et se jette
dans le Guadalquivir, à Palma.
6} Xérès (Estramadure); ses environs abondent en très-bons vignobles
et eu excellents pâturages, oii l'on élève beaucoup de bétail.