Boekgegevens
Titel: Fransche spreekoefeningen tot gelijktijdige beoefening van de spraakkunst en de gesproken taal: middelcursus
Auteur: Storm, Johan; Robert, C.-M.
Uitgave: Groningen: J.B. Wolters, 1892
2e Ned., herz. uitg.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 8245
URL: http://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201890
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Fransche spreekoefeningen tot gelijktijdige beoefening van de spraakkunst en de gesproken taal: middelcursus
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AANHANGSEL. 243
ami à moi, of öok; c'est un de mes amis. Nooit: im ami
de moi; maar wel kan men zeggen: c'est un ami de mon
père et de moi-même. Un vieil ami de nous tous (Maupas-
sant, Yvette, 251). Bij Dumas: C'est un cousin à elle
(Théâtre, II, 243). C'est Aristide, un bon ami à moi (III,
53). Votre père a retrouvé à Dieppe une ancienne amie à
/«/(III, 216, etc.). — Pailleron : CiteJPuffendorf et Machiavel,
comme si c'étaient des parents à toi (Le Monde où l'on
s'ennuie, 6). — Sardou : Elle est fausse des pieds à la
téte ! Les cheveux, les sourcils, jusqu'aux cils, rien à elle
(Divorçons! 118). Enfin, quelle raison! — Des raisons à
moi! (Rabagas, 13.) Deux compatriotes à moi (L'oncle
Sam, 38).
74. C'est une idée à moi. — Dat is de gewone uitdrukking;
doch soms ook: une idée de moi. Augier: Ce n'est pas une
idée de maman, ça. Non, c'est une idée de mol et de papa
(Fourchamb., 147). — Vgl. Dumas: C'est une idée que j'ai
(Princ. de B., 28), hetgeen dezelfde beteeekenis heeft.
75. Il n'a plus la tête à lui. — Soms zegt men:"// n'a plus sa
téte. — Dumas: Je n'ai plus très bien ma téte (Princ.
de B., 71). — Malot: Nous parlerons plus tard de cela,
quand j'aurai ma téte et serai sur de ma parole (Une
bonne Aff., 25).
76. J'ai de l'argent à vous. —; In plaats van: J'ai 8000 francs
à vous, kan men ook zeggen : j'ai à vous huit mille francs
(Bouvier, Colette, 25). Vgl. Engelsch: I owe you ten pounds,
ik ben u tien pond schuldig, oorspronkelijk: ik bezit, heb
voor u of heb u [te betalen] tien pond. Nog bij Shakespeare
is owe, bezitten : thou dost here usurp the name thou owest
not (Tempest, 1,2).
77. Un spirite célèbre. — Niet spiritiste. Passy zegt: „Spiritiste
ne se dit guère, et indiquerait plutôt ceux qui croient aux
histoires des spirit es." Littré, Supp., spiritiste: Celui qui
est adonné à la superstition des spirites. Sachs geeft
beide termen. Vgl. ook Laboulaye : M. Jonathan Dream,
spirite et medium transcendant (Paris en Am., 3).
78. Tout (toute) à vous. — De hier gegeven onderscheiding van
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