Boekgegevens
Titel: Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Auteur: Marin, Pieter; Scheerder, H.
Uitgave: Amsterdam: Schalekamp en Van de Grampel, 1826
Amsterdam: A. Bakels
2e verb. dr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 6334
URL: http://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201359
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
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Méthode Familière. '153 I
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Lê Mulet sa vantanê du sa généalogie.
Le mulet d'un prélat se piquait de noblesse.
Et ne parlait incessamment
Que de sa mère la jument.
Dont il contait mainte prouesse.
Elle avait fait ceci, puis avait été U.
Son fils prétendait pour cela
Qu'on le dût mettre dans l'histoire,
il eût cru s'abaisser servant un médecin,
itant devenu vieux , on le mit au moulio:
Son père l'âne alors lui revint en mémoire.
Quand le malheur ne serait bon
Qu'à mettre ua sot à la raison ,
Toujours serait-ûe à juste cause
Qu'on le dit bon i quelque chose.
Le Cklem qal lâche ta proie pour Pombre.
Chacun se trompe ici-bas:
On voit courir après l'ombre
Tant de fous qu'on n'en sait pas,
La plupart du temps, le nombre.
Au chien dont parle Ésope, il faut les renvoyer;
Ce chien voyant sa proie en l'eau représentée,
La quitta pour l'image, et pensa se noyer:
La rivière devint tout d'un coup agitée;
A toute peine il regagna les bords,
Et n'«ut ni l'ombre ni le corps.
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