Boekgegevens
Titel: Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
Auteur: Marin, Pieter; Scheerder, H.
Uitgave: Amsterdam: Schalekamp en Van de Grampel, 1826
Amsterdam: A. Bakels
2e verb. dr.
Auteursrechten: Zie auteursrechten
Citeerinstructie: Bijzondere Collecties van de Universiteit van Amsterdam, UBM: Obr. 6334
URL: http://schoolmuseum.uba.uva.nl/bookid/LCSM_201359
Onderwerp: Taal- en letterkunde naar afzonderlijke talen: Franse taalkunde
Trefwoord: Frans, Leermiddelen (vorm)
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   Méthode familière, pour ceux qui commencent à s'exercer dans la langue française = Gemeenzame leerwijze voor degenen, die zich in de Fransche taal beginnen te oefenen
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Méthode Familière. I [I
Comme le ne puis vous témoifîner ma reconnaissance
que par ma bonne conduite , je serai ai appliqué à tous
mes devoirs qu'on ne pourra vous rendre que de bons
témoiîinafies sur mon compte, et vous jugerez de tout
le prix que j*attache à vos bontés par Tes efforts que
je ne cesserai de faire pour m'en rendre digne.
j'ai l'honneur d'être.
A un Parent ou à un Étranger, qu} se charge ds
^éducation d'*un enjant orphelin.
MONSIEUR,
Je serais très-ingrat, -si je n'éiais profondé-
ment pénétré de tous les bienfaits dont vons me com-
blez sans mesure, et si je laissais passer une seule oc-
casion de vous faire part des vœax sincères que je fais
pour votre conservation ct.pour votre bonheur. Daignez
agréer l'hommage de ceux que j'adresse au Ciel, avec un
redoublement de ferveur et de tendresse, dans ce re-
nouvellement d'année. Qu'il lui plaise de vous combler
de biens et de prospérité, et de prolonger des jours
dont vous faites un si noble usage pour l'édification
des uns et la consolation des autres! C'est à vous que
je dois la bonne éducation que j'ai le bonheur de re-
cevoir. Ce qui est un devoir pour un père, et lui don-
ne néanmoins les plus grands droits à notre reconnai»-
sance , vous le faites par un pur mouvement de com-
passion et de générosité. L'Stre Suprême, dont vous
êtes l'image sur la terre auprès des malheureux, vou»
en récompensera ici-bas, en répandant sur vous ses plu»
précieuses bénédictions, et vous donnera enfin dans le
Ciel la disne et éternelle récompense de vos vertus.
J'ai l'honneur d'être.
4. Lettre de feTtcHatlon aa sujet d'un mariage,
MADAME ,
J'ai été enchanté d'apprendre la nouvelle'de votre ma-
riage, et je m'empresse de vous en féliciter ; personne
ne faisait des voeux plus ardents pour votre bonheur,
et poLir que vous trouvassiez un époux tel que vous le
méritez. Le choix que vous nve^ fait de Monsieur N.
sembl'.- ne rien laisser à désirer ; c'est sur-tout à lui que
je ^devrais adresser mes félicitations pour l'excellente
ac<;|uisition qu'il vient de faire, et je ne crois pas pou-
voir vous donner une plus haute kif^e de l'étendue de
mes souhaits, qu'en vous disant que je demande au Ciel
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